Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Les parfums

Parler de parfums, c’est laisser parler ses émotions. Quoi de plus évocateur ? Le moindre sillage d’une fragrance connue, celle d’un être ou d’un lieu aimé et nous voilà sur les ailes du désir ou du souvenir, tournés (es) vers le passé, proche ou lointain… Une plongée dans le temps, hors du temps. L’histoire des parfums, c’est celle d’une passion née il y a plus de quatre millénaires ! Elle appartient aux cultures du monde entier.

L’art de mêler les senteurs est originaire du Proche-Orient. L’huile et le bois du cèdre du Liban ont servi à fabriquer l’un des premiers parfums au monde. Durant des siècles, les Egyptiens vont également montrer une habileté extraordinaire dans l’art de l’extraction des senteurs à partir des pétales et des feuilles, et dans la création de parfums fabriqués à base d’huile. Odeurs d’encens, d’iris, de nénuphar blanc et de lotus bleu.

Lorsque Cléopâtre rejoint, en mer, son amant Marc Antoine, elle enduit son corps d’huile de rose, et fait parfumer toutes les voiles de son navire. Sur le pont, brûle l’encens autour de son trône !

Et la rose ? Elle a incontestablement la préférence des Arabes.
On s’en enduit la peau et les cheveux tandis que l’eau de rose est employée pour parfumer les sorbets et confectionner les loukoums. De nos jours, l’huile la plus prisée vient de Kazanlak, la Vallée des Roses, en Bulgarie où un marchand turc introduisit cette fleur. Protégée par les montagnes, cette région plutôt tempérée, produit des huiles de rose qui peuvent atteindre des prix astronomiques. “Joy” de Jean Patou,” le parfum le plus cher du monde” privilégie les roses de Bulgarie… 48 douzaines de roses sont nécessaires pour réaliser une once de ce parfum !

La richesse de l’Inde en parfums et en épices est célèbre. Dans les jardins indiens, l’amour des fleurs a toujours été raffiné. Vers le XVème siècle, un empereur Moghol nommé Jahangir entreprit avec son épouse la restauration d’un vieux jardin. Ils lui donnèrent le nom de “Shalimar”, (Demeure d’amour). A l’entrée de ce jardin, on peut encore lire aujourd’hui l’inscription suivante : “s’il existe un paradis sur terre, c’est ici, c’est ici, c’est ici”. On ne s’étonne donc pas qu’il ait donné son nom à l’un des plus célèbres parfums du XXème siècle !

En France, l’art de la parfumerie arrive dans les bagages de Catherine de Médicis à l’occasion de son mariage avec le roi Henri II (1533).
Ce n’est pas un hasard.. L’Italie commerce avec l’Orient.
Venise, à l’époque premier centre commercial européen, est la première ville où marchandises importées et goûts raffinés apparaissent.
La renaissance italienne se passionne pour les parfums.
Léonard de Vinci, lui-même, poursuit diverses expériences à base d’infusions de fleurs et d’herbes dans l’alcool.

Aujourd’hui, les senteurs classiques sont de retour. Surtout pour les parfums masculins. La rentrée a renoué avec les valeurs sûres. Senteurs boisées, bergamote, cèdre du Liban ou de Virginie, ambre, cyprès, vétiver…. Kenzo Air rend hommage au vétiver, Lui de Rochas est boisé ambré, doublé d’herbe de bison tandis que Duel d’ Annick Goutal, est un subtil mariage de mousse, de bruyère et de cuir. L’eau du Fier , toujours d’Anick Goutal est un savant dosage de menthe, d’orange, de clou de girofle, de bouleau fumé, de fleurs de sel et thé de Chine.

Pour les femmes, la rentrée a également été riche en nouveauté. Je vous invite à découvrir Omnia de Bulgari. Un sillage inoubliable !

Existe-t-il des parfums de blondes, de brunes ou de rousses ? NON. Pour s’en convaincre, il suffit de citer les noms de la blonde Marilyn Monroe et de la brune Carole Bouquet, qui personnifient le n° 5, pour être assuré du contraire.

Vous cherchez votre parfum ? Ne précipitez rien. L’idéal serait d’en essayer un par jour (grâce aux échantillons). Vous vous rendrez plus facilement compte de l’effet produit sur vous, sur les autres. Si vous achetez un parfum pour quelqu’un d’autre, tenez comptes de ses goûts et de ses choix précédents. La plupart du temps nous aimons, sans le savoir, un seul type de parfum, par exemple ambré, chypré, fleuri ou hespéridé.
V otre achat est fait ? Sachez que le parfum a quatre ennemis : le temps, la lumière, l’air et la chaleur.

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Au Top des vitamines Beauté

A B C D E…

L’ordre de l’alphabet déterminant, au rythme de leur découverte, le nom des vitamines, honneur à la première nommée. Son nom scientifique ?
Le Rétinol, découvert en 1913 lorsque deux chercheurs identifièrent, dans le lait, un facteur de croissance. En 1984, il entrait pour la première fois dans la composition des soins cosmétiques anti-rides. Une révolution qui a fait passer la cosmétologie de la préhistoire à la haute technologie car elle bénéficie (enfin !) de la recherche scientifique.

Aujourd’hui, nous sommes sensibilisées aux propriétés anti-vieillissement et de cicatrisation du rétinol. En bloquant le développement des radicaux libres (responsables des rides), la vitamine A ralentit le processus de vieillissement des cellules…
A ce titre, elle constitue une arme anti-cancer naturelle en stimulant les défenses immunitaires. Bénéfique, elle l’est également pour l’intestin, les voies respiratoires,…. la cornée. Mais quel lien y a-t-il entre eux ?
Ce sont des tissus dits ” épithéliaux “. Et justement, la vitamine A favorise spécifiquement leur développement. D’origine animale, vous la trouverez en mangeant du poisson. N’oubliez pas le beurre, de quoi se réconcilier avec la tartine du matin ! Si vous favorisez les végétaux, sachez que la teneur en béta-carotène (précurseur de la vitamine A) est proportionnelle à l’intensité de la couleur des végétaux.

Découverte dans l’écorce du riz, la vitamine B (B1 ), essentielle pour l’équilibre nerveux,.est beaucoup moins médiatisée dans le monde de la beauté. Néanmoins, attention au carence ! Les plus exposés sont les gros consommateurs de thé ou de café…. Et d’alcool.

Place à la STAR : la vitamine C.

Son histoire est inséparable d’une maladie très grave, le scorbut. Cette maladie touchait en particulier les marins qui ne disposaient pas d’aliments frais pour se nourrir. Isolée à partir du jus de citron, la vitamine c ou acide ascorbique, étonne par ses propriétés. Elle freine le vieillissement des cellules grâce à son action anti-oxydante. Associée à la vitamine E, elle favorise la formation du collagène, accélère la cicatrisation.

En 1995, la marque Hélèna Rubinstein lançait la première ligne de soins à base de vitamine C… FORCE C, un must. Depuis, le monde de la cosmétologie est toujours en pleine évolution. Les laboratoires de recherche de Chanel, Sanofi (pour l’Oréal) notamment, sont sur de nouvelles pistes après celles ouvertes par les liposomes (en 1986 par Dior) et les acides de fruits (AHA) en 1989.

Parmi les ” plus ” magistraux de la star, notons qu’elle combat l’anémie en accélérant la formation des globules rouges, augmentant ainsi la résistance aux infections.
En période hivernale, une petite cure de vitamine C ne paraît pas de trop. Les plus motivées s’en programmeront peut-être régulièrement puisque la star des vitamines est celle dont nous avons besoin en plus grande quantité.

La vitamine E (ou tocophénol), présente en abondance dans les huiles d’origine végétale ainsi que dans les fruits secs (noisettes, amandes, arachides) est la bien aimée de la cosmétologie en raison de son action anti-oxydante qui s’oppose à l’action néfaste des radicaux libres sur les cellules de notre corps.
Outre son action anti-vieillissement, son absorption prévient les maladies cardio-vasculaires en favorisant la circulation sanguine et en diminuant le mauvais cholestérol.
Certaines d’entre-vous connaissent les bienfaits des huiles : germe de blé, onagre, bourrache…. Beaucoup les absorbent en gélules. Bravo. Certains laboratoires ont ” leur cocktail “.

Oui, la beauté de la peau passe par l’équilibre alimentaire.

ATOUT BEAUTE des vitamines A – C -  E => TOUTES AGISSENT SUR L’ECLAT DU TEINT…

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Les cheveux au peigne fin

Saisissons l’occasion par les cheveux. ! La langue française est riche d’expressions courantes : “S’arracher les cheveux, avoir un cheveu sur la langue, se faire des cheveux, cela tient à un cheveu, tiré par les cheveux”…. Toutes en disent long sur l’importance que nous accordons à ces “poils du dessus de la tête”. Pensez donc, ils ont la capacité de se renouveler tout seul. Autre aspect magique, c’est bien le seul élément du corps que l’on puisse transformer facilement à sa guise.

Je ne vais pas tirer vos cheveux en quatre mais il faut quand même le rappeler… La beauté des cheveux a fasciné toutes les civilisations. Il y a deux mille ans, sur les bords du Nil, jeunes garçons et jeunes filles réunissaient leurs cheveux, à droite du visage, en une longue mèche bouclée. Cette mèche représente en hiéroglyphique le mot “enfant”.

De nombreux peuples, comme les Incas, ont fait de la première coupe de cheveux d’un enfant l’occasion d’une cérémonie religieuse pour écarter de lui les esprits maléfiques : l’enfant, dépouillé de ses premiers cheveux, perdait, pensait-on à l’époque, une partie de sa force vitale.

Dans la Grèce antique, dans l’Iliade notamment, les héros sont toujours décrits avec une abondante chevelure. Il était d’usage de la consacrer aux dieux lors du mariage. Il était même habituel de prêter serment sur ses cheveux, comme nous le faisons de nos jours : je jure “sur la tête” de.…. A la mort des héros, les pleureuses s’arrachaient les cheveux en signe de deuil
Dans la Bible de nombreux passages évoquent la chevelure, symbole de force vitale et de toute-puissance.
Chez les Romains, c’est bien simple, le siège de la vie était dans les cheveux ! Au XVIIème siècle, les hommes et les femmes de la haute société portaient de remarquables perruques très travaillées, véritable symbole de leur statut social.

Plus proche de nos préoccupations, rappelons que les cheveux fonctionnent comme le baromètre de notre santé et de nos états d’âme. : nous sommes stressés, déprimés ? Leur apparence supporte les conséquences. Ils deviennent incoiffables ! Ils réagissent comme les autres organes de notre corps.

Répertorions les petits malheurs liés aux agressions de l’été. Vos cheveux sont cassants, fourchus, trop secs, trop mous, trop gras, trop fins.
Avant de foncer sur les remèdes, faîtes un diagnostic. En-vous faisant aider, au besoin, par un examen capillaire. Certaines chaînes de beauté ou grands magasins offrent ce service gratuitement.

Diagnostic fait. Vite aux remèdes. Choisissez d’abord avec soin votre shampoing traitant spécifique. En raison de la pollution ou de pratique régulière des sports, vous éprouvez peut-être le besoin de vous laver les cheveux tous les jours. Attention danger s’ils ont été fragilisés. Mieux vaut en effet réduire le nombre de lavage à deux ou trois par semaine.
Si vous avez les cheveux secs, privilégiez les shampoings crèmes.

Côté, baumes, sachez qu’ils sont très bien tolérés mais peu recommandés pour les cheveux gras car ils augmentent la migration de sébum. Les huiles sont appréciables pour leurs principes actifs souvent efficaces. Elles nécessitent néanmoins un rinçage prolongé, avec éventuellement l’addition, dans la dernière eau, d’une cuillérée de citron ou de vinaigre. Parmi les huiles ancestrales rappelons, l’huile d’olive, l’huile de karité, le monoï et l’huile de jojoba.

Côté crèmes, les marques sont nombreuses. Lisez bien les notices.
Et les shampoings secs ? Heureusement, ils ne sont plus guère utilisés. Ils n’ont aucun pouvoir nettoyant sur le cuir chevelu. Ils sont destinés à absorber le sébum qui est ensuite éliminé par un brossage énergique.

Cheveux cassants et fourchus…. C’est peut-être le moment d’envisager une COUPE. Vous joignez là l’utile à l’agréable en changeant de look. N’oubliez pas que par une coupe, on peut déjà affirmer son originalité, se singulariser. Elle peut également être un signe de reconnaissance sociale..
La chevelure est des premières marques de la différence des sexes, des générations et des statuts sociaux.

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Notre peau… et ses états d’âme

Qui d’entre-nous n’a jamais jeté un coup d’œil découragé à son miroir en découvrant sa tête un matin ! Un réflexe, à la suite duquel certains (es)
se précipitent sur la brosse à cheveux, histoire de dompter d’impétueux épis. D’autres, découvrant consternés (es) l’apparition d’un méchant bouton, se jettent sur l’énième produit miracle recensé dans la salle de bains.

Notre peau, c’est un MOI à elle toute seule. C’est fou comme elle est réactive : au chaud, au froid, au soleil, au vent, au sel …et à l’application de crèmes… de beauté bien sûr. Sachant que leurs effets varient d’un individu à l’autre, d’une peau à l’autre.

Tout aussi fou est le nombre de messages qu’elle nous envoie sans que nous sachions les décrypter. Pourtant, nous avons tous (tes) nos intuitions et elles ne sont pas toujours à côté de la plaque :

Le teint gris, plutôt terne…. Un bon gommage me ferait du bien.. Je suis fatiguée, une petite cure de vitamine C serait la bienvenue. Oui, oui, je sais, il est temps d’arrêter de fumer ! Pour développer ma motivation, je réciterai par cœur : la nicotine provoque une baisse de circulation sanguine dans la peau de mon visage. Cette hypo-oxygénation est un facteur majeur de vieillissement.

Début de couperose…. Ma protection solaire n’était pas assez forte. Le “chili con carne” des copains étaient vraiment trop épicé. C’est promis, avant mon jogging, cet hiver, je me tartinerai le nez avec une crème bien hydratante. Il faudrait peut-être aussi que j’arrête de me démaquiller à l’eau et au savon !

Quelques points noirs… Zut, j’ai oublié de me démaquiller ! Attention ma crème de nuit est trop grasse. Je n’ai pas eu le temps de faire un gommage ce week-end et je me ferai un masque désincrustant.

Apparition de cernes : fatigue, manque de sommeil. Ce week-end, je récupère et j’investis dans un masque reposant.

Petits boutons d’acné (passage quasi obligé pour les adolescents) : sus aux gels nettoyants doux, aux toniques asséchants et aux crèmes régulatrices de sébum. A partir du lundi, je bois (au moins) deux litres d’eau par jour et je change mon alimentation.

Jusque là, rien de bien spectaculaire. Vous avez toutes les réponses ou presque. Mais parfois, des démangeaisons s’installent. On vous parle d’eczéma, psoriasis, dermite séborrhéique, prurigo, urticaire, d’acné rebelle. De vilains mots que la gente médicale qualifie de dermatoses inflammatoires.

Si vous êtes concernés (es) mieux vaut avoir quelques repères. Tout d’abord, prendre en considération le fait que le système nerveux -qui intègre le monde extérieur au monde intérieur par le biais du cerveau et des nerfs- intervient dans un bon nombre de dermatoses.

Pourquoi ? Tout simplement parce que les cellules nerveuses et les cellules cutanées proviennent du même tissu embryonnaire (l’ectoblaste). D’où l’existence de connexions et d’interactions étroites. Qui dit connexion dit information.

Que peut donc transmettre notre système nerveux comme informations affligeantes (via des vecteurs chimiques appelés neurotransmetteurs ou neuromédiateurs) à des cellules cutanées. Vous les avez déjà devinées : STRESS, DETRESSE, peurs, chagrins, deuil, dépression ont des répercutions directes sur la peau.

Comment, maintenant, sont produits les états inflammatoires ?
“Sous l’effet du stress, nous explique le docteur Danièle Pomey-Rey*, dermatologue et psychanalyste, “la cellule nerveuse du cerveau se dérègle et transmet une mauvaise information aux cellules du derme et de l’épiderme.
Cette fausse information entraîne alors une perturbation de la sécrétion des neuromédiateurs.
Il s’agit plutôt d’une hypersécrétion.
Les neuromédiateurs, libérés en trop grande quantité, provoquent un état inflammatoire”,

Lorsque nous traversons des épreuves, l’anxiété voire l’angoisse nous envahit et nous déstabilise. Parfois, notre organisme “bloque”. Le plus spectaculaire de ce symptôme est sans doute celui de la pelade, un phénomène lié à l’interruption brutale de l’irrigation sanguine de la racine des poils. Sous l’effet d’un choc émotionnel violent, on voit des personnes perdre la totalité de leurs cheveux…. en 48 heures.

Plus sensibles, ou plus fragilisés que la moyenne, certains individus développent une maladie chronique de la peau. Ne baissez pas les bras devant cette “fatalité”, surtout si les traitements dermatologiques classiques ne vous offrent que des accalmies. Soignez les manifestations cutanées, c’est essentiel puisqu’elles génèrent des souffrances.     Néanmoins, n’hésitez pas à élargir le champ d’investigation. Derrière ces symptômes se cache souvent un mal être, le plus souvent lié à l’enfance. Le livre du docteur Danièle Pomey-Rey* ouvre des perspectives pleines d’espoir. Tous les dermatologues ne sont pas formés à l’écoute des problèmes d’ordre psychologique. Certains ont encore des difficultés à admettre qu’angoisse et dépression retentissent sur la peau. A vous de décider.

“Bien dans sa peau, bien dans sa tête”… Et dans ses baskets !

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Pas de régime sans préavis

Phénomène de société oblige…. Tous les magazines nous veulent minces… Avant les vacances, après les vacances… avant les fêtes, après les fêtes….. Ainsi, de janvier à décembre, sommes nous abreuvés (es), nourris de conseils quant aux meilleurs régimes à suivre. Nous achetons, car bien sûr, nous nous trouvons toutes les raisons pour commencer, voire recommencer un énième régime

Mais au fait ? Avez-vous raison de vous trouver gros (se) ? Aujourd’hui, la Joconde serait désolée de son profil ! Les kilos, c’est dans la tête nous explique le docteur Gérard Apfeldorfer, spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire.
Pourquoi nous focalisons-nous sur notre poids. Peut-être tout simplement parce que la notion de surpoids est devenue le bouc émissaire idéal à toutes nos insatisfactions. A la fin des années 60, les femmes se sont libérées de lourdes contraintes (maîtrise de la fécondité). Libération des mœurs a coïncidé avec le culte du corps qui se dévoile.

Et puis, dans les années 80, tout est en place pour que la société impose quelques diktats dont celui de la minceur . Une minceur qui n’est plus tant affaire de désir personnel mais qui devient obligatoire.
Obligatoire ? obligatoire nous fait-on croire pour être belle, épanouie et heureuse.
Nous ne le sommes pas ? Et nous voilà focalisé sur les kilos…

8 QUESTIONS (minimum) A SE POSER AVANT D’ENTAMER UN REGIME

1. VERIFIEZ VOTRE POIDS SANTE

La fameuse formule de Lorenz a fait long feu aujourd’hui remplacée par l’indice de masse Corporelle (IMC ou BMI) qui correspond au poids divisé par la taille au carré
Exemple : une femme mesurant 1,63m et pesant 51 kgs a un indice d’environ 19,2.
51/(1,63 x 1,63) l’indice idéal se situe entre 18 et 24 pour les femmes, entre 20 et 25 pour les hommes
IL s’agit là d’une indication générale à laquelle il convient d’ajouter des facteurs correctifs car selon la classe d’âge… les données changent, le poids ayant tendance à s’élever avec l’âge.
Au delà de 29 (30 pour les hommes)…il est raisonnable de maigrir car il y a des risques pour la santé.
Mieux qu’un indice, on peut mesurer la composition corporelle et préciser le pourcentage de masse grasse chez un individu avec des techniques telles l’échographie, le scanner, la résonance magnétique nucléaire).

Attention, le poids de forme n’est pas forcément celui que l’on désire… mais c’est celui qu’il nous faut. Si vous êtes une ” fashion victim “, sachez que le fameux poids esthétique des mannequins entre, médicalement parlant, dans la catégorie de l’extrême maigreur. Seules 2 à 3 % des femmes peuvent obtenir cette silhouette longiligne, à leur risque et péril.
Vous persistez encore dans votre désir de maigrir ? Vous y aspirez depuis longtemps ou depuis peu. Plus d’hésitation possible… Il faut affiner votre jugement.

2. QUELLES SONT VOS MOTIVATIONS ?

N’hésitez pas à les lister, à les hiérarchiser
- Est-ce pour améliorer votre état de santé, votre confort physique
- Pour un besoin d’esthétique : c’est la mode
- Pour faire plaisir à l’être aimé
Soyez sincère : est-ce vraiment vous qui décidez de maigrir ?
OK…. Vous avez tout listé vous vous êtes creusé (e ) les méninges.
Mais il ne suffit pas de devoir maigrir ni de vouloir maigrir pour y parvenir. Il ne suffit pas d’avoir de nombreuses motivations… il s’agit d’en avoir de solides.
Un travail sur soi est nécessaire. Vous êtes prêt (e) ?

3. LA MINCEUR A UN PRIX.

Listez les difficultés qui vous attendent, les obstacles que vous redoutez. Ils peuvent aussi bien venir de vous-même que de votre entourage.
Listez les atouts dont vous disposez. Quelles sont les aides dont vous pourrez bénéficier. Quel plan d’attaque allez-vous mettre en place pour vous aider à surmonter les obstacles…. (visite chez un nutritionniste, des massages, une inscription à un club d’entraide, de gymnastique etc…)

4. QUEL POIDS VOULEZ-VOUS PERDRE?

A quelle vitesse fixez-vous un premier objectif raisonnable et réalisable ?
Un matin, pesez-vous. Notez la date.
Décidez qu’une fois par semaine, le week-end par exemple… vous passerez sur la balance. ET BASTA….
Fixez-vous un premier objectif raisonnable et réalisable. Le faire en terme de taille plutôt qu’en poids est plus aisé… Mais n’allez pas chercher à faire du 42 si vous partez d’un 52.
En dehors du poids, quels seront les indices qui vous permettront de poursuivre vos efforts.
Exemple : les compliments de vos amies (s).
La notion de temps implique celle de persévérance.

5. QUELS BENEFICES ALLEZ-VOUS TIRER DE VOTRE AMAIGRISSEMENT ?

Sachez le tout de suite :
Maigrir ne suffit pas pour être beau (ou belle) ou pour trouver le bonheur.
Maigrir ne suffit pas pour séduire… la séduction implique diverses transformations d’ordre psychologique.

MAIGRIR permet simplement d’être plus conforme aux critères esthétiques de notre époque. Mais ce regard de la société fluctue en permanence. L’obsession du poids peut devenir pathologique. L’anorexie, la boulimie sont des troubles très graves du comportement alimentaire. Ils atteignent de plus en plus tôt les adolescentes…. Très à l’écoute des conseils déjà prodigués par leur mère en matière de régime.

6. EST-CE LE BON MOMENT POUR COMMENCER UNE CURE ?

A ce moment particulier de votre vie, est-ce véritablement une urgence de maigrir ?
En période de stress, renoncez….Vous aurez besoin de compenser.
En pleine vacances familiales, le pari est quasi impossible

Mieux vaut ne pas maigrir que de jouer les yo-yo. Perdre puis reprendre du poids, c’est mauvais pour la santé et ravageur pour le moral.

7. OBSERVEZ VOTRE COMPORTEMENT ALIMENTAIRE

Vous avez trouvé ” votre ” meilleur créneau. ? Il vous reste à vous observer. Comment mangez-vous : vite, lentement, quelles quantités, à quelle heure ? Prenez la peine de noter, sur 4 jours au moins, tous les aliments que vous consommez.
Certaines personnes découvrent ainsi qu’elles mangent ou grignotent plus qu’elles ne le pensent.

8 – QUELLES CONSEQUENCES… Pour VOUS – pour VOTRE ENTOURAGE ?

POUR VOUS
Votre décision, votre détermination va modifier votre comportement. Maigrir, c’est souvent ne pas manger à sa fin. Aussi est-on amené à affronter des problèmes d’ordre psychologique face à cette frustration.
Manger est une manière éprouvée pour compenser nos stress émotionnels (conflits, problèmes affectifs).

On se rassure, les obstacles ne sont pas insurmontables et c’est pour cela qu’un soutien est nécessaire.

POUR VOTRE ENTOURAGE
Votre entourage est impliqué dans votre désir de maigrir. Son soutien est important.
Votre famille, vos amis (es) peuvent vivre votre transformation comme une rupture… comme une trahison… Certains membres de votre famille peuvent vous encourager… dans un premier temps, en toute bonne foi (rappelez-vous, maigrir devient un devoir sacré)… mais le désirent-ils vraiment. Les petits actes de sabotage apparaissent… l’un achète vos guimauves préférées, l’autre suggère ” juste un petit plaisir… pour une fois… avec un bavarois royal…

ETRE ROND ou GROS ne peut se comprendre uniquement en tant que faiblesse, laisser-aller, déviation de la norme, le fait d’être rond ou gros traduit aussi des valeurs positives : racines, appartenance à une famille, à des valeurs… Mincir, c’est alors rompre avec ceux qui vous aiment tel que vous êtes.

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Vous avez dit beauté ?

Fini la langue de bois et les hypocrisies d’antan. Les sociologues nous le font savoir : les apparences (morphologie et choix vestimentaire) jouent un rôle essentiel dans notre destinée. Avant d’être celui du narcissisme, notre miroir est celui des interrogations : Miroir, mon beau miroir dit moi.

Alors jouons les candides. Qu’est-ce qu’un corps attirant ? Dis maman, tu le trouves beau le Monsieur ?

Autant le dire tout de suite, donner une définition de la beauté tient de la mission impossible. Philosophes, Poètes, des Egyptiens aux Chinois, tous s’y sont attaqués. Les Grecs déjà cherchaient les critères de la beauté absolue.

A en croire les peintres, un beau corps exprime une symétrie des proportions et des formes, d’équilibre et d’harmonie. Sans pour autant que l’on soit capable d’en donner une description exacte. Selon Albert Dürer (peintre flamand du XVIème) “aucun être humain ne saurait la rassembler en lui toute entière “. Nous voici rassurés mais pas beaucoup plus avancés.
Pourquoi la “symétrie” est-elle à ce point valorisée ? Pourquoi contribue-t-elle autant à l’impression de beauté ? Certains avancent qu’elle nous évoquerait la santé, la fécondité et la survie. De là à penser que le sentiment du beau pourrait provenir de la valorisation de cet indicateur de qualité reproductrice, il n’y a qu’un pas… que certains ont franchi.

Résumons : les philosophes ont défini la beauté en proclamant son aspect subjectif. L’image perçue n’est jamais neutre. Les regards portés sur elle varient en fonction des époques et des modes.

A chaque époque, ces impératifs. Aujourd’hui, les beautés de Rubens sont mobilisées pour montrer les ravages de la cellulite ! Les contextes culturels ont changé, les modes et l’éducation avec. Les nus de Renoir n’éveilleront ni l’imaginaire, ni les sens de tous les hommes. Pas plus que ceux de Klimt ou de Gauguin.

Vous l’aurez compris, la formule beauté est aussi introuvable que la quadrature du cercle. On constate ses effets, on s’interroge sur les causes. Alors parlons aussi de grâce, de charme, de fascination… La beauté est un tout.

Si vous n’appréciez guère les stéréotypes et autres modèles imposés, gardez-vous tout de même d’un parti pris d’un Jean-Jacques Rousseau. Jouez les rebelles, oui, mais pas les naïfs. Le “naturel” est loin d’être la clé du succès. Il ne révèle pas toujours nos “vraies” qualités. Mère nature n’a pas toujours raison, et la chirurgie esthétique délivre certains, et certaines, de bien des complexes.

Publié par : ladyclaire | mars 25, 2009

Edito

C’est à 20 ans, et même avant … qu’il faut penser aux rides…

(connaissez vous la suite ?)

Cette “réclame” passait à la radio dans les années 60, et a marqué le comportement des jeunes quinqua d’aujourd’hui.

Trois facteurs jouent un rôle majeur dans le vieillissement de la peau :
- le vieillissement naturel
- le vieillissement solaire
- et le vieillissement hormonal, en particulier chez la femme ménopausée

Si le bottox  et la chirurgie esthétique, ne vous semble pas des options, continuez les crèmes et tonifiez votre visage avec la gymnastique faciale.

La si jeune et si belle Emile  présente ici une vingtaine d’exercices.

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